MICHEL CARCENAC COUV web


MICHEL CARCENAC


Editions du Hérisson

Ma devise :

S’accrocher, ne jamais capituler, j’aurai l’Eternité pour me reposer.


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Qui-Suis-Je ?

Je suis né à Belvès, comme la plupart de mes ancêtres et je suis très attaché à mes racines périgourdines.

Jeune Gaulliste, j’ai été mis à la porte du Lycée de Périgueux en février 1941 pour avoir poignardé plusieurs portraits de Pétain trônant dans les salles de classe. J’ai traversé Périgueux à pied, entre deux flics. Plus tard, j’ai découvert aux Archives que l’inspecteur d’Académie m’avait évité la prison.

Après un séjour mouvementé dans le maquis, je me suis retrouvé étudiant en médecine à Bordeaux.

Le passage dans la marine marchande comme médecin de bord m’a fait comprendre que s’il y avait ailleurs de beaux paysages et des plages plus belles que celles de la Dordogne, rien ne valait le Périgord pour y vivre.

J’ai donc vissé ma plaque de médecin de campagne, “Médecine générale, Accouchements”, sur la maison familiale, en 1953. Belvès n'était pas encore très loin du Moyen Age.

Malgré ma très grande activité professionnelle, je me suis intégré aux clubs sportifs et c’est ainsi que durant ma vie je fus successivement président actif de l’aéro-club de Belvès, du Club de Judo, du Club Athlétique, des 100 km de Belvès, que nous avons créé avec des amis. J’ai appris à piloter et j’ai passé mes brevets de pilote d’avion. Je n’ai pas pratiqué pas le judo, de peur d’un mauvais coup qui m’aurait empêché de travailler. Je n’ai pas repris ma place de talonneur au rugby comme au bon temps de mes études, mais je me suis lancé dans la course de grand fond, puisque je participais à l’organisation de courses et de marches de cent kilomètres et plus. Je me suis retrouvé parmi les dix meilleurs coureurs de cent kilomètres en France, dans ma catégorie de vétéran, et j’en suis encore très fier.


Comment ai-je commencé à écrire ?

A ma retraite de médecin, j’ai entrepris de classer les plaques photographiques impressionnées par mon père Antoine et de les tirer sur papier. Ensuite, je me suis rendu chez les vieux habitants du village leur demander de reconnaître les personnages, les événements. Un almanach de 1905 me fut utile, les affiches sur les murs, les délibérations du conseil municipal, aussi les vieilles lettres. Surtout, beaucoup de ces photos avaient servi à imprimer des cartes postales et j’ai mobilisé quelques grands collectionneurs qui m’ont envoyé la photocopie des cartes et la date d’envoi inscrite sur le tampon d’oblitération. Un travail de policier qui dura plus d’une année.

Les Editions Fanlac publièrent un très bel ouvrage "Le Périgord d'Antoine Carcenac" et les 4.500 exemplaires furent rapidement épuisés. Quelques années plus tard, j’ai refait une nouvelle édition, avec davantage de texte, "Le Périgord de mon Père".

Un grand écrivain, Brigitte le Varlet, remarqua la prose qui accompagnait les photos et m’encouragea à écrire mes souvenirs du temps de l’occupation.

Je devins éditeur de mes propres œuvres. Les six mille exemplaires des “Combats d’un Ingénu” sont épuisés depuis longtemps

Avec mon épouse Jacqueline, nous entreprîmes de faire l’arbre généalogique des Carcenac, ce qui nous conduisit au village de Carcenac près de Rodez. La fréquentation assidue des archives nous fit découvrir la migration des gens du Rouergue et du Ségalas, venus repeupler le Périgord à la fin de la Guerre de Cent Ans. C’était le cas de ma famille, la trame d’un roman, historique et familial, était trouvée. J’écrivis “Les Chemins de Jean Bouloc”, les six mille exemplaires sont vite partis.

Ce fut ensuite "Braconniers d'eau douce" écrit dans le but bien précis de sauver des récits, des anecdotes montrant l’humour des gens du Quercy et du Périgord, avant que les acteurs ne disparaissent et que tout retombe dans l’oubli.

Membre de la société historique “Les Amis de Cadouin”, j’entrepris de raconter l’aventure du suaire de Cadouin, réfugié en France, à Toulouse, pour échapper au vol par les Anglais, en pleine Guerre de Cent ans : "Le Roman du Suaire" (épuisé)

D’autres nouvelles du pays sortirent des presses sous le titre “Le Trésor de Désesquaux”.


Les derniers-nés :

Bouloc "Les Origines " : Mon héros au nom qui claque manquait beaucoup à ses lecteurs et le revoici tout fringuant dans de nouvelles aventures moyenageuses.

"Le Périgord de mon Père" vient de faire une troisième apparition, il m'avait beaucoup été réclamé.

"Les 100 Km de Belvès" sont maintenant une institution mondialement connue, en avril 2012, encore une fois et pour ses trente-sept ans, le championnat de France les consacreront. A cette occasion il était bon de rappeler la naissance de cette course pédestre, de donner les témoignages des premiers participants, des bénévoles mobilisés. Je ne pensais pas recueillir des textes aussi drôles ou dramatiques qui feront réfléchir les coureurs bien sûr, mais aussi ceux qui n’ont jamais participé à une telle compétition.